mercredi 15 janvier 2014

Juste avant le bonheur de Agnès Ledig



   Résumé :  
Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fée. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui tendre la main. Emu par leur situation, un homme généreux les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. La chance serait-elle enfin en train de tourner pour Julie ?


Au commencement, il y a Julie, 20 ans, caissière et qui rame pour joindre les deux bouts et offre un semblant de la vie qu'il mérite à son fils de 3 ans, Ludovic.
Il y a Chasson, son patron, qui attend d'elle qu'elle fasse une erreur pour lui laisser le choix : soit il la vire, soit elle couche avec lui. Et comme elle a besoin d'argent...

Et puis un jour, il y a Paul, ce quinquagénère qui s'est fait larguer après 30 ans de mariage, qui débarque à la caisse de Julie et la voit balayer une larme du revers de la main. Au bout de quelques semaines, il l'invitera à passer quelques jours avec lui et son fils en Bretagne. Ca tombe bien, Julie est en vacances pour 3 semaines ! Après moult réflexions, elle se laisse convaincre, trop désireuse de montrer la mer à Ludovic, alors les voilà parti tous les quatre.

Jérome, le fils de Paul, vient de perdre sa femme dépressive. Il est malheureux, plein de chagrin et ne voit pas d'un bon oeil l'affection qu'a son père pour cette gamine et son fils. Mais ils réussiront à s'apprivoiser et passer de doux moments tous les quatre. Même si il y en aura d'autres plus difficiles où il faudra ouvrir les blessures pour panser les plaies.

Et puis, il y aura le retour, ce chauffard ivre qui roulera sur leur voie, à contre-sens et les percutera...
Un avant et un après.
Un après douloureux, pour lequel j'ai versé beaucoup de larmes. Et puis tous ces personnages qui se reconstruisent petit à petit, douloureusement, en s'épaulant.

Juste avant le bonheur fait partie de ces (trop) rares livres qu'on a envie de rouvrir à peine refermés, tout simplement parce qu'ils font du bien ! Je l'ai dévoré en 2 jours et n'avais aucune envie d'en sortir. Il me faudra d'ailleurs quelques jours avant de me plonger dans un autre.


   Mon avis :