dimanche 20 novembre 2016

Rester en vie de Matt Haig




Résumé :
A 24 ans, souffrant d'anxiété et de dépression, Matt Haig s'est retrouvé au bord d'une falaise, les pieds à moitié dans le vide, sur le point de se précipiter...  Rester en vie, cela paraît si difficile à celles et ceux qui sont au fond de l'abîme, qui ne voient poindre aucune lueur.

Ce livre vif et sensible, plein d'humour aussi, raconte les batailles que l'auteur a menées pour comprendre ce qui lui arrivait, le partager aux autres (pas toujours compréhensifs), et se mettre sur le chemin de la guérison. En cinq chapitres - Tomber, Atterrir, Se relever,Vivre, Etre -, Matt Haig explique avec sincérité comment il a progressivement vaincu sa maladie et trouvé le bout du tunnel. Car les raisons de rester en vie sont nombreuses, et détaillées ici avec force et optimisme.

Ouvrir ce livre, c'est entamer une exploration joyeuse des façons d'exister, d'aimer mieux, de se sentir plus vivant.

Matt Haig a 24 ans quand la dépression s'abat sur lui. Il alterne alors les moments où il se sent bien et ceux où est au fond du gouffre. Le suicide, il y a pensé mais y a finalement renoncé, préférant vivre avec ce mal qui le ronge. Peut-être aussi parce que si la vie lui paraît si sombre, la mort l'effraie tout autant, si ce n'est plus.
Entouré des siens, Matt Haig tente de remonter la pente, à coups de médicaments, de volonté et de coups de pieds au dérrière.

J'ai trouvé les chapitres décousus, on a l'impression que l'auteur a posé les mots comme il les a pensé, sans mettre de l'ordre dans ses idées et dans son vécu, ce qui m'a un peu chiffonné et qui m'a fait décrocher tout doucement...
Heureusement, il y a 5 parties dans ce livre pour y mettre un peu d'ordre :
1. Tomber
2. Atterrir
3. Se relever
4. Vivre
5. Être

Pour apprécier pleinement cet ouvrage, je pense qu'il faut avoir soi-même vécu un épisode dépressif ou avoir soutenu une personne de notre entourage qui en aurait souffert. Je n'ai vécu aucune de ces situations et c'est sans doute pour ça que cet ouvrage ne m'a pas parlé.
D'autant que la dépression n'est pas une maladie qui se voit ni qui est reconnue comme peut l'être le cancer par exemple. Tant qu'on n'en souffre pas, on ne peut s'imaginer les dégâts qu'elle prodigue.

Cependant, j'en ai apprécié certains passages et notamment ceux où il donne des conseils pour apprendre à apprécier la vie, la savourer et passer au travers de l'ouragan que peut être la dépression.


Mon avis :  
  

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